Saison 1968/1969

Président : Jo COURTEL

La presse découvre le Rugby …

1er Match de la saison contre Quimper, 15 essais

De gauche à droite debout : Jo Courtel (Pdt) G. Loil, Leclair, Cotto, Poulain, Gibalsky, Bouché, Moisan Richard Tanguy. Accroupis : Le Bouler, Cap, Le Brec, A. Berthe, Le Martelot, Deschamps, Guélin, Le Page (secretaire)

img_0345Le 8 décembre 1968 à Brest gagné 8 à 10
Debout de Gauche à droite : Descoubes, Loil, Blanchon, Poulain, Cotto, Bouché Moysan, Digue, Courtel Jo (Président)
Accroupis ; x (dirigeant) Guélin, Daguerre, Courtel, Berthe A., Le Martelot, Cap, Tanguy Y;

1969 janvier DOUTE

1969 : Jacques Berthe,vient renforcer l’équipe des éducateurs.

Fait divers, ou symbôle de l’engagement d’un jeune Breton au caractère bien trempé. Quand on a eut la chance de fréquenter Jacques, on comprend que le surnom d’Obélix qui lui a été donné très jeune du fait d’une silhouette un peu ronde, vaut aussi pour tout ce qui le rapprochait de son héros et de ses compagnons : tenacité, simplicité, force de caractère, mais aussi optimisme, sens de la fête, fidelité en amitié.

 

Encore titulaire actif en équipe première, il viendra se distraire des ses études de médecine (qu’il mènera brillemment) en consacrant ses mercredi après midi (et plus si efficacité….le samedi ou le dimanche… C’est une richesse sans limite, l’amateurisme) entrainant les minimes, dont son frère Pascal, aujourd’hui licencié du club ayant souscrit le plus de licences !

Vous pourrez retrouver le portrait de Jacques dans notre rubrique : » Les copains d’abord ».

 

Anecdote : Le déplacement à Jersey

Partis de Dinard, dans un des derniers DC 3 rescapé de la guerre, ce déplacement est pour le RCV le premier contact « international » avec nos voisins anglais.

En dehors du jeu, toujours très rugueux, nous avons pu tester 2 « vertus » anglaises :

  Le flegme …

Jean Luc, frère de Patrick LE MARTELOT, (médecin du club) prenait beaucoup de plaisir, depuis la fenêtre de sa chambre d’hôtel, au premier étage, à balancer des seaux d’eau (avec la poubelle en plastique) sur les gens qui passaient en dessous, comme ci dessous …

Vint à passer un gentleman dans toute sa splendeur, raide, digne, et parapluie fermé à la main.

Un être humain normal, en tout cas un français, recevant cette douche froide, se serait pour le moins arrêté, aurait cherché le coupable, poussé une gueulante  (le terme n’est pas très beau, mais il est expressif ) et l’aurait invectivé !

Et bien non !

Notre anglais continua sa marche dignement, en se contentant d’ouvrir son « umbrella »d’une belle rotation du poignée, marmonnant « which bad weather, i’snt ? »

 

Découvrant pour la première fois l’ambiance des pubs…..

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